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Toutes nos bourses décernées

Nos lauréats 2019

 

Bourses de mobilité

 

Calvin Bertrand

2 000 euros

« Je suis actuellement en semestre d’échange à Taipei à Taiwan pour parfaire ma formation en biologie moléculaire et cellulaire. J’ai également l’opportunité de participer à nombreux cours passionnants du département de Santé publique. De plus, la fac fournit un enseignement de qualité en chinois, langue que je maîtrise de mieux en mieux. »

 

 

 

Lazare Deteix

2 000 euros

« Mon semestre d’étude à la Technische Universität München (TUM) va me permettre de poursuivre ma formation dans la production de boissons alcoolisées. J’ai en effet choisi des cours sur les fermentations microbiennes, la vinification ainsi que les procédés de distillation. Voici la toute première photo de mon Erasmus à Münich : la réunion avec tous les élèves étrangers de l’Université TUM à l’occasion de la présentation des études, du campus, etc. »

 

Romane Deveze

1 000 euros

« Mon projet en Californie consiste à analyser et modéliser les courants de la rivière San Joaqin afin de produire des supports de gestion de sa salinité pour différents acteurs (agriculteurs, Environmental Protection Agency entre autres). Je suis donc actuellement en stage de recherche à l’Université de Berkeley. »

 

 

Floris Schruijer

1 500 euros

« Je fais partie de Paroles de Paysans, une association d’étudiants qui souhaite sensibiliser le grand public aux enjeux de l’agriculture et recréer le lien entre les consommateurs et les paysans qui les nourrissent. Pour cela, nous travaillons comme volontaires dans les exploitations durables et réalisons un reportage photo sur les paysans que nous rencontrons et le message qu’ils souhaitent faire passer. A la clé, une exposition photo « Portrait d’une Europe paysanne » sera installée dans plusieurs lieux publics en France à partir d’octobre 2019. »

 

 

 

 

 

Nos lauréats 2018

 

Bourses de mobilité

 

Bérénice Tigier 

2 500 euros

« Passionnée par la forêt depuis petite, j’ai choisi d’aller en prépa BCPST pour pouvoir intégrer AgroParisTech et en particulier le centre de Nancy pour me spécialiser en gestion forestière. J’ai ensuite voulu acquérir davantage d’expérience de terrain et découvrir d’autres manières d’appréhender la gestion forestière c’est pour-quoi je suis partie en césure au Canada et en Alaska dans ce domaine.
Cette année, j’ai choisi la dominante d’approfondissement GEEFT, Gestion environnementale des écosystèmes et des forêts tropicales, pour, après un choc thermique, approfondir des problématiques plus sociales et environnementales dans un autre contexte. Je ferai mon stage de dernière année à Madagascar en tant que chargée d’étude sur un projet de reboisement.
Ce parcours m’a permis de m’ouvrir à une variété d’écosystèmes et de problématiques techniques et sociales passionnantes. Je n’ai pas d’idée précise de mon futur métier mais j’espère qu’il participera un tant soit peu à protéger nos forêts. »
 
Son projet en Alaska
« Il s’agissait de mon deuxième stage de césure en Alaska pendant cinq mois. J’ai travaillé pour le départe-ment des ressources naturelles à Fairbanks, la dernière ville avant le grand nord quelques heures en dessous du cercle arctique. J’ai participé avec un camarade à appuyer l’équipe dans ses missions de gestion des coupes et j’ai mené un projet d’inventaire de régénération dans les pare-feux pour comprendre les caractéristiques qui influent sur celle-ci. J’ai également eu la chance de partir deux semaines avec le « Forest service » près de Sitka dans le Sud-Est, sur des îles accessibles qu’en bateau, où nous avons mené un inventaire pour estimer la ressource en bois. J’en garde un souvenir merveilleux plein d’images de forêts boréales et d’animaux sauvages extraordinaires. J’ai également appris l’anglais, que je n’aurai jamais pu maîtriser sans une expérience comme celle-ci et j’ai appris aussi des gens, américains ou natifs, de leur mode de vie et de leurs interactions entre eux et avec la nature. »

 

« Je n’aurais pas pu financer ce voyage seule »
« Cette expérience en Alaska était un volontariat je n’étais donc pas rémunérée mais seulement logée. Avec le prix de la vie là-bas (70 % plus cher qu’en France) et le prix du billet d’avion et du Visa, je n’aurais pu financer ce voyage seule. Cette expérience marque-ra ma vie à jamais. Beaucoup de césuriens optent pour des stages rémunérés en France qui les intéressent peu dans un souci financier, c’est pourquoi je suis reconnaissante et espère que la Fondation permettra à d’autres jeunes comme moi d’avoir ces expériences à l’étranger si enrichissantes. »

 

Basma Amhouti 

2 500 euros

 

Noé le Chanoine

2 000 euros

Interagir avec le Vivant
« J’ai grandi dans la vallée de la Drôme, une belle vallée assez en-clavée. Après une année de PCSI je me suis finalement réorienté vers la classe BCPST car je me suis rendu compte que c’est avec le monde du vivant que je voulais consacrer la plus grande partie de mon temps. Après deux ans de prépa, j’ai pu intégrer AgroParisTech, mon premier choix.
Je suis actuellement en année de Certificat d’Expérience à l’Internationale, entre les années de master 1 et master 2. J’ai participé, pour la première partie de ma césure, à un échange entre AgroParisTech centre de Nancy et l’école de Sciences Agronomiques d’Antananarivo à Madagascar dans la mention foresterie. J’ai pris part à cet échange pour améliorer mes con-naissances des écosystèmes tropicaux. J’envisage en effet d’intégrer la dominante d’approfondissement Gestion Environnementale des Écosystèmes et Forêts Tropicales en troisième année.
Le soutien de la Fondation m’a permis de partir quatre mois et demi en Erasmus à Cordoue durant ma deuxième année d’école. J’ai choisi cette destination pour renforcé mes compétences en espagnol, outil indispensable pour travailler dans les forêts tropicales d’Amérique du sud et pour suivre des cours d’une grande qualité sur la prévention et la lutte contre les feux de forêt. En effet, l’Andalousie est l’une des régions les plus avancées en terme de lutte contre les incendies. J’ai pu me resservir des notions que j’avais apprises à Cordoue à Madagascar, pour mieux com-prendre les enjeux liés aux feux de brousses, enjeux communs à de nombreux pays tropicaux. »
 
Réduire les inégalités face à l’orientation académique
« Sans l’aide de la Fondation, je n’aurais pas eu les moyens financiers de profiter de cette opportunité. Une telle aide permet donc de réduire les inégalités des étudiants face à leurs choix d’orientation et de leur permettre d’étudier dans les domaines qui les motivent profondément.
Je remercie chaleureusement les mécènes qui m’ont permis de partir étudier un semestre à Cordoue et de vivre une telle expérience. »

 

 

Bourses d’attractivité

 

Urcel Kalenga

8 000 euros

De Lubumbashi à Montpellier
« J’ai étudié en sciences agronomiques en République Démocratique du Congo à l’université de Lubumbashi où j’ai obtenu mon diplôme d’Ingénieur en 2014. J’ai ensuite directement intégré le laboratoire de Cartographie, Télédétection et Systèmes d’Informations Géographiques de Lubumbashi où j’ai travaillé comme technicien SIG jus-qu’en septembre 2018 avant de partir pour la France pour rejoindre des études en Mastère Spécialisé à AgroParisTech.
Je suis actuellement étudiant en Mastère Spécialisé en « Systèmes d’Informations localisées pour l’Aménagement des Territoires » – SILAT à AgroParisTech.
Ma formation se déroule dans un cadre idéal qui me permet d’améliorer mes compétences de base dans le domaine de la géomatique et de la gestion des projets.
De plus, ma vie en France est une expérience que j’ap-précie beaucoup pour deux raisons : d’abord parce que c’est l’un de mes pays préférés ; et ensuite car je me confronte à une vision élargie tant dans ma vie pratique que professionnelle. Cette expérience me pousse d’ail-leurs à affiner mes ambitions professionnelles sur la base des réalités technologiques, sociales, et économiques actuelles. »
 
Une « opportunité d’explorer davantage mon domaine d’application, la géomatique”
« A travers la bourse d’attractivité internationale que j’ai reçue, la fondation AgroParisTech m’a offert l’opportunité d’explorer davantage mon domaine d’application, ce qui devient pour moi une valeur ajoutée significative à mon profil de base d’Ingénieur agronome et de technicien SIG. Désormais, je possède des compétences approfondies sur les notions et techniques de Géomatiques et de Gestion des projets, ce qui me confère un profil de Manager des projets Géomatiques à l’issu du diplôme obtenu après la formation MS-SILAT chez AgroParisTech. »
 
Et demain
« Après ma formation, je désire me lancer dans l’entrepreneuriat, en ouvrant un bureau international d’étude en Systèmes d’Information Géographique, mais aussi participer à la formation des techniciens dans le domaine de l’information spatialisée. »

 

Oumaïma Ouni

8 000 euros

“Partir en France pour étudier est pour moi une expérience enrichissante qui me permet de réaliser mon projet professionnel “Chercheuse en Protection des Plantes et Environnement”. Au-delà de l’excellente formation d’AgroParisTech, j’ai adoré la culture française et surtout la merveilleuse ville de Paris (le Louvre, les musées…). Je remercie énormément la Fondation AgroParisTech pour le soutien qu’elle accorde aux étudiants des familles économiquement défavorisées pour leur permettre d’avoir accès aux mêmes études que les autres. Je les remercie d’avoir investi dans mon avenir, je leur en serai infiniment reconnaissante.”
 
“Je les remercie d’avoir investi dans mon avenir”
« Partir en France pour étudier est pour moi une expérience enrichissante qui me permet de réaliser mon projet professionnel “Chercheuse en Protection des Plantes et Environnement”. Au-delà de l’excellente formation d’AgroParisTech, j’ai adoré la culture française et surtout la merveilleuse ville de Paris (le Louvre, les musées…). Je remercie énormément la Fondation AgroParisTech pour le soutien qu’elle accorde aux étudiants des familles économiquement défavorisées pour leur permettre d’avoir accès aux mêmes études que les autres. Je les remercie d’avoir investi dans mon avenir, je leur en serai infiniment reconnaissante. »